Les sables de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient également avoir toujours persisté les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le souffle, apprécié par les rafales nocturnes, dessinait à le support du sable des courbes, des cercles, des lignes brisées. Ces fournisseurs éphémères devenaient, chaque matin, le fondement d’un https://voyance-gratuite-en-ligne19516.canariblogs.com/les-respiration-réfléchis-48960712